À Nantes (44) le jeudi 12 avril 2018, pour parler de « « Quelle place pour les écrans et les nouvelles technologies dans nos familles ? ».

Manu Tabacs NantesJe serai à Nantes, le jeudi 12 avril 2018, en soirée, pour une conférence-débat destinée aux adultes et portant sur : « Quelle place pour les écrans et les nouvelles technologies dans nos familles ? », à l’invitation d’une association familiale.


Salle municipale Manu, 10 bis boulevard de Stalingrad, 44000 Nantes

À Chatou (78), le jeudi 5 avril 2018, pour parler de « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans »

Chatou La maison Fournaise 002

Le jeudi 5 avril 2018, je serai, en soirée,  à l’école Jeanne d’Arc Notre Dame, à  Chatou (78), pour une conférence-débat destinée aux adultes et portant sur : « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans », à l’invitation de l’association des parents d’élèves de cet établissement.

À Dunières (43), pour intervenir devant parents et collégiens

MM 927 - DUNIERES - Les gares PLM et CFDJe serai à Dunières (43), le jeudi 15 mars et le vendredi 16 mars 2018, à l’invitation de l’association des parents d’élèves du collège Le Sacré Cœur pour intervenir :

• devant les collégiens sur le thème du bon usage des écrans le jeudi après-midi et le vendredi matin
• devant les parents le jeudi soir, sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans » (cette conférence sera destinée exclusivement aux adultes).

Au Havre (76), les 18 et 19 janvier 2018, pour intervenir devant collégiens et familles, sur le thème du bon usage des écrans

Le Havre, the City Rebuilt by Auguste Perret-113531Le jeudi 18 avril et le vendredi 19 avril 2018, je serai au Havre pour intervenir, sur le thème du bon usage des écrans :

– le jeudi après-midi et le vendredi matin devant tous les élèves de quatrième du collège Les Ormeaux Saint-Dominique, à l’invitation du service « accueil de santé » de cet établissement ;

– le jeudi soir, de 20H30 à 22H30, devant des parents, à l’invitation d’une association familiale, au 22 rue Séry, 76600 Le Havre.

Sur Cnews, Atlantico et Europe 1 pour parler des Fake News

Pour parler des Fake News et de la loi que le gouvernement français veut faire voter à ce sujet d’ici à la fin de l’année :


• j’ai été invité hier soir, samedi 6 janvier 2018, sur CNews. Vous pouvez revoir cette vidéo sur 
http://ift.tt/2Ehxrqo


• j’ai été invité jeudi 4 janvier 2018 sur Europe 1 dans le journal de 13 H :
http://dai.ly/x6cn0dp

• et j’ai été interviewé par le site Atlantico : 
http://ift.tt/2CS8GEM

Vous pouvez également relire l’enquête que j’avais publiée sur les Fake News en octobre dernier dans le quotidien Les Échos : http://ift.tt/2zHOEHb





Trois vidéos pour comprendre l’impact des réseaux sociaux sur nos enfants

Les réseaux sociaux peuvent poser plusieurs problèmes aux enfants :

• les moins de 13 ans peuvent y être exposés à des commentaires qui peuvent les mettre mal à l’aise, voir les choquer ; ils vont prendre l’habitude d’y exposer toute leur vie et surtout, d’y passer beaucoup de temps, le modèle économique de ces réseaux reposant sur l’économie de l’attention ; 

• les adolescents risquent également d’y passer énormément de temps, d’avoir du mal à se concentrer pendant leurs devoirs lorsqu’ils seront dérangés par les notifications envoyées sur leur smartphone par ces réseaux sociaux et de faire sur ces réseaux des bêtises qui risquent de les poursuivre pendant leur vie de jeunes adultes

Il est donc souhaitable que les parents engagent un dialogue constructif avec leurs enfants souhaitant s’inscrire sur un réseau social, qu’ils leurs rappellent les principes de cette fameuse économie de l’attention (capter notre attention et donc notre temps pour nous exposer à de la publicité personnalisée en fonction des informations que ces réseaux collectent sur nous), leurs expliquent les règles de base pour bien protéger leurs données et… montrent l’exemple en ne passant pas trop de temps eux-mêmes sur ces réseaux.

Le 6 décembre 2017, l’émission La Maison des Maternelles m’a invité pour parler des problèmes que YouTube a pu poser  (il suffisait de commencer à taper dans la barre de recherche de Youtube « How to» pour se voir proposer un recherche à caractère pédophile, comme “how to have s*x with your kid” and “how to have s*x kids” ; commentaires à caractère pédophile sur des vidéos mettant en scène des enfants dans des situations de la vie de tous les jours ; vidéos montrant des enfants humiliés par leurs parents…), des réponses apportées à Google (dont YouTube est une filiale) et des conseils que je donne aux parents pour éviter que leurs enfants ne soient trop exposés sur les réseaux sociaux.

Une émission à revoir sur https://www.france.tv/france-5/la-maison-des-maternelles/saison-2/353503-mon-bebe-sur-les-reseaux-sociaux.html

Le 14 décembre 2017, j’étais invité à 8H15 sur BFM pour donner mon avis sur la proposition de loi du gouvernement français visant à obliger les enfants de moins de 16 ans à demander l’autorisation de leurs parents avant de s’inscrire sur un réseau social.

Vous pouvez revoir cette vidéo en suivant ce lien : http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/focus-premiere-reseaux-sociaux-bientot-une-autorisation-parentale-pour-les-moins-de-16-ans-1013959.html

J’ai rappelé que cette loi était en décalage avec la réalité vécue par les familles : pour des raisons propres à la législation étasunienne (loi COPPA : Children’s Online PrivacyProtection Rule) les réseaux sociaux d’origine américaine refusent l’accès aux enfants de moins de 13 ans mais beaucoup d’enfants mentent simplement sur leur âge pour s’inscrire.

Ces réseaux sociaux se contentent en effet de demander la date de naissance de leurs utilisateurs. Pour aller plus loin, il faudrait, par exemple, une carte d’identité électronique, comme il en existe en Belgique et en Estonie. Mais cette solution nécessite la possession d’un lecteur de cartes et peut poser des problèmes en termes de respect de la vie privée. Beaucoup de Belges, par exemple, ont renoncé à utiliser leur eID (carte d’identité électronique) sur des sites web commerciaux pour ces raisons. « L’application stricte de la législation en matière de protection de la vie privée est un frein potentiel à l’utilisation généralisée de l’eID. La carte n’est pas encore suffisamment utilisée ni connue malgré́ toute la promotion et la communication faites à son sujet », expliquait déjà en 2012 la Cour desComptes de Belgique.

 

Enfin, toujours le 14 décembre 2017, France 3 m’a invité dans son Grand Soir 3 pour faire le point sur tous les problèmes que les réseaux sociaux peuvent poser aux enfants : harcèlement, exposition à des commentaires déplacés, trop de temps passé devant les écrans, exploitation des données personnelles à des fins publicitaires… 

Une émission à revoir sur :  https://www.francetvinfo.fr/internet/reseaux-sociaux/les-reseaux-sociaux-sont-ils-dangereux-pour-les-enfants_2516183.html

Le 6 avril 2018, à Cazères-sur-Garonne pour intervenir devant des collégiens, puis des parents, sur le thème du bon usage des écrans

Vue d'avion - Cazères sur GaronneJe serai le vendredi 6 avril 2018, à Cazères-sur-Garonne (31) pour donner l’après-midi une conférence devant des collégiens sur le bon usage des nouvelles technologies et pour intervenir le soir devant les parents sur le thème « Comment aider nos enfants à faire bon usage des écrans  ». Ces conférences auront lieu à l’invitation de la Maison pour Tous de Cazères.


Ce matin sur BFM pour parler du projet français d’imposer une autorisation parentale aux moins de 16 ans sur les réseaux sociaux

J’étais
invité ce matin à 8H15 sur BFM pour donner mon avis sur la proposition de loi
du gouvernement français visant à obliger les enfants de moins de 16 ans à
demander l’autorisation de leurs parents avant de s’inscrire sur un réseau
social.
J’ai
rappelé que cette loi était en décalage avec la réalité vécue par les familles
: pour des raisons propres à la législation étasunienne (loi
COPPA : Children’s Online PrivacyProtection Rule) les réseaux sociaux d’origine américaine refusent l’accès aux
enfants de moins de 13 ans mais beaucoup d’enfants mentent simplement sur leur
âge pour s’inscrire.
Ces réseaux sociaux se contentent en effet de demander
la date de naissance de leurs utilisateurs. Pour aller plus loin, il faudrait,
par exemple, une carte d’identité électronique, comme il en existe en Belgique
et en Estonie. Mais cette solution nécessite la possession d’un lecteur de
cartes et peut poser des problèmes en termes de respect de la vie privée.
Beaucoup de Belges, par exemple, ont renoncé à utiliser leur eID (carte d’identité
électronique) sur des sites web commerciaux pour ces raisons. « 
L’application
stricte de la législation en matière de protection de la vie privée est un
frein potentiel à l’utilisation généralisée de l’eID. La carte n’est pas
encore suffisamment utilisée ni connue malgré́ toute la promotion et
la communication faites à son sujet », expliquait déjà en 2012 la Cour desComptes de Belgique.
Les réseaux sociaux posent cependant plusieurs
problèmes aux enfants :
• les moins de 13 ans peuvent y être exposés à des
commentaires qui peuvent les mettre mal à l’aise, voir les choquer ; ils
vont prendre l’habitude d’y exposer toute leur vie et surtout, d’y passer
beaucoup de temps, le modèle économique de ces réseaux reposant sur l’économie
de l’attention ;
• les adolescents risquent également d’y passer
énormément de temps, d’avoir du mal à se concentrer pendant leurs devoirs lorsqu’ils
seront dérangés par les notifications envoyées sur leur smartphone par ces
réseaux sociaux et de faire sur ces réseaux des bêtises qui risquent de les
poursuivre pendant leur vie de jeunes adultes
Il est donc souhaitable que les parents engagent un
dialogue constructif avec leurs enfants souhaitant s’inscrire sur un réseau
social, qu’ils leurs rappellent les principes de cette fameuse économie de
l’attention (capter notre attention et donc notre temps pour nous exposer à de
la publicité personnalisée en fonction des informations que ces réseaux collectent
sur nous), leurs expliquent les règles de base pour bien protéger leurs données
et… montrent l’exemple en ne passant pas trop de temps eux-mêmes sur ces
réseaux.


Internet, téléphone mobile, jeux vidéo… la révolution numérique affecte toute notre vie