De plus en plus d’experts dénoncent les dangers que l’intelligence artificielle fait courir aux mineurs. En particulier, la « flagornerie » à laquelle se livrent les chatbots constitue un piège narcissique et donc un risque de dépendance pour certains enfants. Pour en savoir plus, j’ai interviewé 14 spécialistes en Europe et aux États-Unis. Retrouvez les résultats de cette enquête dans les Échos de ce matin : https://bit.ly/iaenfants
• 90% des Sud-coréens et des Singapouriens âgés de 20 à 25 ans sont myopes
• En Europe, cette proportion est désormais de 40%
J’ai publié hier matin dans le quotidien Les Echos une enquête sur les conséquences de l’usage abusif que font du smartphone et des réseaux sociaux beaucoup de pré-ados et d’ados. Un problème qui concerne aussi bien les parents français que les familles anglaises, australiennes ou Californiennes : dans l’Hexagone, 42 % des 12-17 ans passent entre 2 et 5 heures sur leur smartphone, 9% d’entre eux y consacrent même plus de 5 heures par jour (source : Crédoc Baromètre du numérique – Edition 2025). Si – faute de pouvoir accéder aux données des Instagram, TikTok et autres Snapchat -, il y a encore débat scientifique sur l’impact des réseaux sociaux sur la santé mentale des jeunes, il n’y a pas photo pour leurs yeux : « La myopie évolutive chez les enfants est de plus en plus fréquente en raison d’un manque d’exposition au soleil et d’une augmentation du temps passé à regarder de près : plus les enfants vivent en ville, où ils sont moins à l’extérieur, et sont soumis à la pression scolaire qui les oblige à étudier intensément sur des livres ou des écrans, plus ils sont susceptibles de devenir myopes », résume Annegret Dahlmann-Noor, spécialiste de la myopie au Moorfields Biomedical Research Centre, à Londres. « Ce à quoi il faut ajouter les endormissements plus tardifs qui perturbent le cycle du sommeil et donc de la production de mélatonine et de dopamine, ce qui aggrave les myopies », précise Dominique Bremond-Gignac, chef du service d’ophtalmologie de l’hôpital universitaire Necker Enfants malades de l’APHP.
Que faire ? Et surtout, comment sensibiliser les familles ?
L’IA a encore quelques progrès à faire… Voici une question que j’ai posée hier à ChatGPT et la réponse de l’algorithme statistique d’OpenAI. Une autre personne a interrogé l’IA de Google qui a trouvé : « la roue ! ». En tout cas un bel exemple que je vais pouvoir reprendre pour mes conférences sur l’IA, à destination des lycéens, des parents et des éducateurs. Petit rappel : mes interventions devant les collégiens et les lycéens peuvent être financées par le Pass Culture (réservation via la plateforme Adage de l’Éducation nationale), tandis que celles à destination des communautés éducatives (journées pédagogiques, par exemple) sont éligibles, sous conditions, à la formation professionnelle. Et vous, avez-vous trouvé la solution à cet énigme ? « On la tourne pour avancer, mais quand on l’est, cela signifie être branché. Qui est-elle ? »
J’ai publié hier matin dans le quotidien Les Échos un texte d’analyse/commentaire sur l’utilisation du numérique dans les établissements scolaires français. Des milliards ont été investis par les collectivités locales et l’Etat dans les outils d’enseignement numériques. Pour quels bénéfices ? Selon un rapport – « Elèves et écrans : performance académique et bien-être » – de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques ), « une corrélation négative a été observée, dans 55 pays, entre la lecture sur support numérique et les résultats en compréhension de l’écrit ». La France ne pourra pas faire longtemps l’économie de l’évaluation du numérique à l’école. L’article est en accès libre sur le site des Échos : https://bit.ly/tabounumerique
Le jeudi 30 et le vendredi 31 mars 2023, je serai à Dol-de-Bretagne (35), pour intervenir, le jeudi après-midi et le vendredi, devant tous les élèves de 5ème du collège lycée Saint Magloire (http://www.saintmagloire.fr/) et, le jeudi soir, devant les parents d’élèves, à chaque fois sur le thème du bon usage des écrans et des réseaux sociaux.
À l’invitation de l’Apel Saint Magloire du collège lycée Saint Magloire de Dol de Bretagne, conjointement avec le lycée agricole Les Vergers (https://www.lyceelesvergers.fr/)
Voici la vidéo de mon intervention lors de la table ronde « Les enfants et les réseaux sociaux : qui utilise qui ? » organisée le vendredi 4 février 2022 à Strasbourg, dans le cadre du Forum Européen de Bioéthique.
Le constat :
Les enfants utilisent les réseaux sociaux de plus en plus précocement.
En quelques années à peine, ce média a pris le pas sur la télévision, la radio et les journaux papiers. Qu’il s’agisse d’un outil de divertissement, de communication, de séduction ou d’information, les réseaux sociaux occupent une place importante dans la vie de nos enfants, parfois au détriment d’autres activités et de leur vie privée. Faut-il s’en inquiéter ?
Peut-on mettre de la régulation et de la tempérance dans un outil dont la vocation reste d’amasser des data de manière démesurée ?
Ma réponse :
Mon intervention explique le modèle économique des réseaux sociaux, décrit les algorithmes informatiques que ces plateformes ont mis au point pour capter notre attention, dénonce les conséquences de cette économie de l’attention sur les jeunes et passe en revue les questions éthiques que soulèvent ces pratiques.
Je propose qu’une loi oblige les réseaux sociaux à brider ces algorithmes quand ils s’adressent à des jeunes.
Vous pouvez voir l’intégralité de la table-ronde avec les interventions des autres participants sur https://youtu.be/8DhUWpQf6Yc
Pour plus d’informations, accéder au programme ou suivre l’actualité du Forum Européen de Bioéthique : forumeuropeendebioethique.eu
J’ai publié ce matin dans le quotidien Les Échos une enquête sur les outils développés pour permettre aux chercheurs d’accéder plus facilement aux données des administrations. Pour l’instant, les feuilles de soin de la Sécurité sociale, les déclarations de revenus, les résultats scolaires, les choix d’orientations, qui contiennent des informations personnelles et sensibles, ne sont accessibles – heureusement – qu’après avoir montré patte blanche. Une des pistes explorées est de réaliser, à partir des fichiers originaux et grâce à l’intelligence artificielle, de vrais-faux jeux de données ne contenant plus d’informations confidentielles.
J’ai publié jeudi 12 août 2021 dans le quotidien Les Échos une enquête sur ce que pourrait être l’intelligence artificielle dans 20 ans : 2041 : quand l’IA nous manipulera Plutôt qu’une IA généralisée qui voudrait contrôler l’humanité, les experts craignent, pour l’avenir, des algorithmes détournés pour nous influencer. Cet essai commence par un scénario de plus en plus plausible : « Dès la nouvelle présidente de la République élue, les services d’espionnage de la Grande Nation – officiellement alliée de la France – réussirent à installer un algorithme d’intelligence artificielle sur son smartphone… »
J’ai publié ce matin dans le quotidien les Échos une enquête sur le projet de règlement européen encadrant l’intelligence artificielle. Beaucoup de chefs d’entreprise s’inquiètent des conséquences du projet de règlement que la Commission européenne a présenté en avril dernier pour encadrer l’IA : les futurs décrets d’application sauront-ils établir un équilibre entre la protection des consommateurs et la poursuite de l’innovation ?
J’ai publié ce matin dans le quotidien Les Échos une enquête sur l’utilisation des jumeaux numériques dans l’industrie. « Un jumeau numérique est un modèle numérique d’un système physique, capable de se synchroniser en temps réel avec celui-ci et de le piloter ». Ce concept de jumeau numérique, appliqué à des objets plus ou moins simples, est apparu au début des années 2000 aux Etats-Unis. Aujourd’hui, il est en passe de franchir une nouvelle étape en cherchant à simuler et à prédire le comportement de systèmes extrêmement complexes comme des chaînes logistiques, des réacteurs nucléaires, des usines entières, et même… la planète Terre.
Cet article est accessible en cliquant sur ce lien :
Internet, téléphone mobile, jeux vidéo… la révolution numérique affecte toute notre vie
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