Archives de catégorie : Nouvelles technologies à l’école

Education : la révolution des MOOCs (Massively Open Online Courses)

J’ai publié ce matin dans Les Echos une enquête sur les MOOCs (Massively Open Online Courses). Ces «cours en ligne ouverts et massifs» sont des leçons magistrales filmées, puis publiées gratuitement sur le Web, accompagnées de documents explicatifs, d’exercices et d’espaces de discussion.

Leur nombre a explosé depuis 2011. On peut désormais suivre un module sur la mécanique quantique de l’université de Berkeley, un cours sur la gestion de projet de l’Ecole centrale de Lille, une révision de philo pour le bac sur Education.fr… Certains cours rencontrent même un succès mondial : celui sur l’intelligence artificielle publié fin 2011 par l’université Stanford avait attiré 160.000 étudiants de 190 pays en trois mois.

De telles audiences font rêver entrepreneurs et investisseurs…

Pour lire la suite de cet article des Echos, cliquez sur le lien ci-dessous :
L’éducation face à la révolution des MOOC

A lire également sur le même sujet :
Le casse-tête de la rentabilité

L’enseignement français n’aime pas les nouvelles technologies ?

J’ai publié ce matin dans Les Echos un article consacré aux causes du retard français dans l’utilisation des nouvelles technologies au collège, au lycée et à l’université. Heureusement, tout n’est pas perdu : la France a des compétences dans ce domaine, l’argent est (relativement) disponible et notre retard nous permettra de ne pas répéter les erreurs commises dans d’autres pays.
L’intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.lesechos.fr/management/former/020898701857.htm

L'enseignement français n'aime pas les nouvelles technologies ?

J’ai publié ce matin dans Les Echos un article consacré aux causes du retard français dans l’utilisation des nouvelles technologies au collège, au lycée et à l’université. Heureusement, tout n’est pas perdu : la France a des compétences dans ce domaine, l’argent est (relativement) disponible et notre retard nous permettra de ne pas répéter les erreurs commises dans d’autres pays.
L’intégralité de cet article est disponible en cliquant sur le lien ci-dessous :
http://www.lesechos.fr/management/former/020898701857.htm