Demain et après-demain à Nice (06) pour intervenir devant élèves et parents du collège-lycée Stanislas

Je serai demain lundi 10 décembre et après-demain mardi 11 décembre à Nice (06) pour intervenir devant les élèves de quatrièmes et de secondes du collège-lycée Stanislas, sur le thème du bon usage des nouvelles technologies.

Mardi 11 décembre, je donnerai à 20H30, dans ce même établissement, une conférence destinée aux parents : «Facebook, Internet, jeux vidéo, téléphones mobiles… Comment aider nos enfants à utiliser au mieux les nouvelles technologies ?».

Ces conférences sont organisées par la direction du collège-lycée Stanislas, avec la participation de l’APEL.

Demain 7 décembre à Panazol (87) pour parler de «Facebook et les réseaux sociaux : comment aider nos enfants à les apprivoiser sans danger ?»

Je serai demain, vendredi 7 décembre, à 20H à Panazol (87), sur le thème « Facebook et les réseaux sociaux : comment aider nos enfants à les apprivoiser sans danger ? », à l’invitation du CAC (Centre d’Animation Communale) de Panazol, dans le cadre du REAAP (Réseau d’Ecoute, d’Appui et d’Accompagnement des Parents).

Espace Evasion-Panazol, 27 rue de la Beausserie, 87350 Panazol

Conférence ouverte à tous.

Entrée libre.

Demain, jeudi 29 novembre, à Lyon, pour intervenir devant élèves et parents

Dans l’après-midi, je donnerai, à l’invitation de la direction de l’ensemble scolaire Chevreul-Lestonnac, 2 boulevard des Tchécoslovaques 69007 Lyon, une conférence devant les élèves de 4èmes (sur le bon usage des nouvelles technologies) et une devant les élèves de premières STMG (sur les coulisses de Google et de Facebook).

Puis, le soir, à 20H30, j’interviendrai devant les parents, sur le thème «Internet, Facebook, téléphones portables…comment aider nos adolescents à bien les utiliser ? »

Pour participer à la conférence du soir, réservée aux adultes, merci de vous inscrire soit par téléphone (04.72.83.06.27), soit par mail (rencontres-lestonnac@lestonnac.chevreul-lyon.org), le nombre de places étant limité.

En attendant le "droit à l'oubli", nos enfants doivent prendre un pseudonyme sur Internet et en particulier sur Facebook

La Défenseure des enfants a rejoint tous ceux qui demandent, depuis bientôt trois ans, la création d’un droit à l’oubli numérique. En attendant cette hypothétique modification de la législation, le plus simple, pour les préadolescents et adolescents qui veulent protéger leur vie privée sur Internet, est de prendre un pseudonyme.

Dans leur rapport 2012 consacré aux droits de l’enfant – Enfants et écrans : grandir dans le monde numérique, le Défenseur des droits, Dominique Baudis, et la Défenseure des enfants, Marie Derain, avancent dix propositions pour améliorer la protection des mineurs utilisant les nouvelles technologies.

La suggestion la plus reprise par les médias est le droit à l’oubli numérique (Proposition n°3) : «Faire reconnaître aux mineurs le droit à une protection renforcée de leur vie privée – droit à l’oubli, droit au déréférencement.»

Voilà plus de trois ans que je suis les aventures du «droit à l’oubli numérique», un concept inventé par deux sénateurs français (lire à ce sujet deux articles que j’ai publiés dans Les Echos : Comment effacer nos traces sur Internet ? et Droit à l’oubli : Facebook, Google et Yahoo! n’ont pas signé la charte.)

Du coup, je crains  que ce droit à l’oubli ne devienne pas une réalité avant de très nombreuses années.

En attendant, je conseille aux préadolescents et adolescents qui veulent s’inscrire sur Facebook de prendre un pseudonyme ! Devenus adultes, ils pourront, s’ils le souhaitent, se créer un nouveau profil sur le réseau social, avec, cette fois, leur vraie identité.

Les conditions d’utilisation de Facebook interdisent, normalement, de prendre une fausse identité, mais les internautes français qui passeraient outre à cette interdiction ne risqueraient pas grand-chose : rien, dans les lois de notre pays, n’oblige à dire la vérité à un site Web.

Attention, cependant, en créant son pseudonyme à ne pas usurper l’identité de quelqu’un. Mieux vaut faire fonctionner son imagination !

Grâce à ce pseudonyme, un employeur potentiel, dans quelques années, ne pourra pas retrouver le profil Facebook d’un adolescent et avoir ainsi accès à toutes les bêtises qu’il aura peut-être écrites ou photographiées, puis publiées sur le réseau social.

Prendre un pseudonyme me semble tout simplement un conseil de bon sens, mais, bizarrement, il est très peu suivi : comme le rappelle le rapport 2012 consacré aux droits de l’enfant – Enfants et écrans : grandir dans le monde numérique, «92 % des adolescents déclarent avoir ouvert un profil sous leur identité réelle (sans recourir à des identités de substitution ou des pseudonymes), et publient une quantité importante d’informations personnelles

Attention : il faut aller jusqu’au bout de cette logique de pseudonyme. Il ne faut pas utiliser l’adresse email normale de l’enfant (qui ressemble en général à quelque chose comme : prenom.nomdefamille@fournisseurinternet.fr) mais créer une adresse email qui lui sera dédiée et qui reprendra éventuellement des éléments de ce pseudonyme (monfauxprenom.monfauxnom@fournisseurinternet.fr).

Ce n’est qu’une fois devenus adultes que le jeune homme ou la jeune fille pourront utiliser leur vrai mail et leur vraie identité sur Facebook.

Si l’enfant, pour son profil Facebook créé avec un pseudonyme, puis l’adulte, pour son nouveau profil, avec sa vraie identité, utilisaient la même adresse de courrier électronique, Facebook pourrait se servir de cet élément commun aux deux comptes pour faire le rapprochement et, éventuellement – on n’est jamais assez prudent avec ce réseau social -, imposer la fusion des deux profils…

En attendant le « droit à l’oubli », nos enfants doivent prendre un pseudonyme sur Internet et en particulier sur Facebook

La Défenseure des enfants a rejoint tous ceux qui demandent, depuis bientôt trois ans, la création d’un droit à l’oubli numérique. En attendant cette hypothétique modification de la législation, le plus simple, pour les préadolescents et adolescents qui veulent protéger leur vie privée sur Internet, est de prendre un pseudonyme.

Dans leur rapport 2012 consacré aux droits de l’enfant – Enfants et écrans : grandir dans le monde numérique, le Défenseur des droits, Dominique Baudis, et la Défenseure des enfants, Marie Derain, avancent dix propositions pour améliorer la protection des mineurs utilisant les nouvelles technologies.

La suggestion la plus reprise par les médias est le droit à l’oubli numérique (Proposition n°3) : «Faire reconnaître aux mineurs le droit à une protection renforcée de leur vie privée – droit à l’oubli, droit au déréférencement.»

Voilà plus de trois ans que je suis les aventures du «droit à l’oubli numérique», un concept inventé par deux sénateurs français (lire à ce sujet deux articles que j’ai publiés dans Les Echos : Comment effacer nos traces sur Internet ? et Droit à l’oubli : Facebook, Google et Yahoo! n’ont pas signé la charte.)

Du coup, je crains  que ce droit à l’oubli ne devienne pas une réalité avant de très nombreuses années.

En attendant, je conseille aux préadolescents et adolescents qui veulent s’inscrire sur Facebook de prendre un pseudonyme ! Devenus adultes, ils pourront, s’ils le souhaitent, se créer un nouveau profil sur le réseau social, avec, cette fois, leur vraie identité.

Les conditions d’utilisation de Facebook interdisent, normalement, de prendre une fausse identité, mais les internautes français qui passeraient outre à cette interdiction ne risqueraient pas grand-chose : rien, dans les lois de notre pays, n’oblige à dire la vérité à un site Web.

Attention, cependant, en créant son pseudonyme à ne pas usurper l’identité de quelqu’un. Mieux vaut faire fonctionner son imagination !

Grâce à ce pseudonyme, un employeur potentiel, dans quelques années, ne pourra pas retrouver le profil Facebook d’un adolescent et avoir ainsi accès à toutes les bêtises qu’il aura peut-être écrites ou photographiées, puis publiées sur le réseau social.

Prendre un pseudonyme me semble tout simplement un conseil de bon sens, mais, bizarrement, il est très peu suivi : comme le rappelle le rapport 2012 consacré aux droits de l’enfant – Enfants et écrans : grandir dans le monde numérique, «92 % des adolescents déclarent avoir ouvert un profil sous leur identité réelle (sans recourir à des identités de substitution ou des pseudonymes), et publient une quantité importante d’informations personnelles

Attention : il faut aller jusqu’au bout de cette logique de pseudonyme. Il ne faut pas utiliser l’adresse email normale de l’enfant (qui ressemble en général à quelque chose comme : prenom.nomdefamille@fournisseurinternet.fr) mais créer une adresse email qui lui sera dédiée et qui reprendra éventuellement des éléments de ce pseudonyme (monfauxprenom.monfauxnom@fournisseurinternet.fr).

Ce n’est qu’une fois devenus adultes que le jeune homme ou la jeune fille pourront utiliser leur vrai mail et leur vraie identité sur Facebook.

Si l’enfant, pour son profil Facebook créé avec un pseudonyme, puis l’adulte, pour son nouveau profil, avec sa vraie identité, utilisaient la même adresse de courrier électronique, Facebook pourrait se servir de cet élément commun aux deux comptes pour faire le rapprochement et, éventuellement – on n’est jamais assez prudent avec ce réseau social -, imposer la fusion des deux profils…

Aujourd'hui à Paris, pour parler d'«Internet : conseils pratiques et services rendus»

Aujourd’hui, jeudi 22 novembre 2012, j’interviendrai à 14H30 chez Réunica Domicile (7, Cité Paradis – 75010 Paris) sur le thème d’«Internet : conseils pratiques et services rendus» :

• Bien installer son ordinateur et les périphériques.

• Quelles informations chercher et trouver ? communiquer et partager grâce à internet, etc.

Cette conférence est gratuite ; elle s’adresse aux séniors qui veulent découvrir la richesse d’Internet et de ses sites, ainsi que bénéficier de conseils pratiques pour l’installation de matériel informatique à leur domicile ; inscription en ligne sur http://www.reunica.com/fr/Particuliers/Salaries/Aider-proches-dependants/reunica-domicile.htm

Aujourd’hui à Paris, pour parler d’«Internet : conseils pratiques et services rendus»

Aujourd’hui, jeudi 22 novembre 2012, j’interviendrai à 14H30 chez Réunica Domicile (7, Cité Paradis – 75010 Paris) sur le thème d’«Internet : conseils pratiques et services rendus» :

• Bien installer son ordinateur et les périphériques.

• Quelles informations chercher et trouver ? communiquer et partager grâce à internet, etc.

Cette conférence est gratuite ; elle s’adresse aux séniors qui veulent découvrir la richesse d’Internet et de ses sites, ainsi que bénéficier de conseils pratiques pour l’installation de matériel informatique à leur domicile ; inscription en ligne sur http://www.reunica.com/fr/Particuliers/Salaries/Aider-proches-dependants/reunica-domicile.htm

Demain soir à Valence (26) pour intervenir sur le thème «Facebook et les réseaux sociaux : amis ou ennemis des internautes et de leur vie privée ?»

Je serai demain soir, mardi 20 novembre 2012, 20H à Valence (26) pour intervenir sur le thème «Facebook et les réseaux sociaux : amis ou ennemis des internautes et de leur vie privée ?»

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde, Facebook est devenu un petit Internet à lui tout seul. Bien utilisé, c’est un formidable outil de communication. Mais c’est avant tout une entreprise commerciale qui vit de la publicité et qui n’a qu’un seul objectif : siphonner un maximum d’informations.

A l’invitation de l’Université Populaire de l’Agglomération Valentinoise.

La conférence aura lieu :

– à 20H00
– au Conseil Général de la Drôme‎, Hôtel du département
26 Avenue du Président Herriot, 26026 Valence


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Demain, jeudi 15 novembre, à Chevilly-Larue (94) pour parler des réseaux sociaux

Je serai demain, jeudi 15 novembre 2012, à 18H30, à Chevilly-Larue (94) pour intervenir sur le thème des réseaux sociaux et des enfants, à l’invitation de la Médiathèque Boris Vian de Chevilly-Larue.

Avec plus d’un milliard d’utilisateurs, Facebook est un phénomène de société qui compte de plus en plus de jeunes et très jeunes adeptes.

Bien utilisé, c’est un formidable outil de communication, mais bien souvent enfants et adolescents y dévoilent beaucoup trop d’informations.
Une rencontre pour aider les parents à accompagner leurs enfants sur ce réseau social en ligne.

A l’invitation de la Médiathèque Boris Vian de Chevilly-Larue.

Attention changement d’horaire : 18H30, à La Maison pour Tous, rue du Béarn, 94550 Chevilly-Larue.

Internet, téléphone mobile, jeux vidéo… la révolution numérique affecte toute notre vie