Archives de catégorie : Interviews dans les médias

Sur RTL pour parler de Facebook et de nos données, qu’il utilise pour gagner de l’argent

J’étais l’invité lundi dernier, 18 septembre 2017, de la seconde partie de La curiosité est un vilain défaut, l’émission que Sidonie Bonnec et Thomas Hugues animent tous les jours de la semaine sur RTL, entre 14H et 15H.

Au programme : comment Facebook s’empare des données que nous lui confions en nous inscrivant et en utilisant ce réseau social  ; comment ils nous suit à la trace sur tous les sites Web disposant d’un bouton « J’aime » ; comment Facebook gagne de l’argent avec ces informations ; et pourquoi il est régulièrement pointé du doigt par la CNIL et d’autres agences européennes de protection des données…

Une émission à réécouter sur http://ift.tt/2jCkz8N (cliquez sur le fichier Facebook, en dessous de la photo des deux animateurs).

 

Invité cet après-midi sur CNews pour parler du téléphone portable et des enfants

Avec l’approche de la rentrée scolaire revient la question : « dois-je donner un téléphone à mon enfant ? »

Pour tenter d’y répondre, j’étais l’invité, cet après-midi, d’Isabelle Moreau, sur CNews :
• à quel âge peut-on donner un téléphone ou un smartphone à un enfant ?
• quel appareil lui donner ?
• comment gérer le téléphone portable à l’école ?
• comment contrôler l’usage que va faire mon enfant de son smartphone ?
• comment en parler avec lui ?

 

Les réseaux sociaux, de vrais amis ?

J’ai été interrogé par Céline Rapinat pour l’article qu’elle a consacré aux réseaux sociaux dans l’édition de juin 2017 du magazine Lyon Capitale : « Les réseaux sociaux, de vrais amis ? » (rubrique éducation).

« 77% des 13-19 ans sont inscrits sur Facebook, 57% sur Snapchat, 78% sur Instagram. Devenus incontournables, les réseaux sociaux permettent aux ados de rester en contact, d’échanger, d’assouvir leur curiosité… De fidèles « compagnons » qu’il faut pourtant utiliser avec précaution et modération. »*


J’explique : 

  • ce que sont les photos conversationnelles (les ados publient des photos sur les réseaux sociaux pour avoir un commentaire de la part de leurs amis),
  • ce que les jeunes apprennent et expérimentent sur ces sites Web,
  • pourquoi il est important d’expliquer aux jeunes le modèle économique de ces entreprises (la publicité personnalisée grâce à toutes les informations qu’ils donnent) afin qu’ils comprennent pourquoi elles vont tout faire pour qu’ils y passent un maximum de temps,
  • comment les aider à vérifier les informations que l’on trouve sur Facebook ou Twitter.


Enfin, je donne quelques pistes pour encadrer l’utilisation des smartphones par les adolescents, ainsi que quelques conseils pour bien paramétrer leur profil sur les réseaux sociaux.


__

sources :  chiffres Facebook et SnapChat : étude Ipsos Bayard-Milan et Disney Hachette presse, réalisée en 2016 ; chiffre Instagram : étude Ipsos Connect réalisée en 2015

Ce matin sur Sud-Radio pour parler de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 16 ans

J’ai répondu ce matin sur Sud-Radio aux questions de Dimitri Pavlenko : à quel âge faut-il autoriser son enfant à ouvrir un compte sur un réseau social ?



Il n’existe pour l’instant aucune législation française ou européenne interdisant à un mineur de s’inscrire sur un réseau social. Mais les réseaux sociaux les plus utilisés par les enfants et les adolescents français (Facebook, Twitter, Snapchat, Instagram, WhatsApp) étant tous américains, ces sites Web ou applications respectent les lois de Washington et en particulier la loi COPPA (Children’s Online Privacy Protection Act), très contraignante pour les sites qui accepteraient des enfants de moins de 13 ans. C’est pourquoi la plupart de ces réseaux refusent les moins de 13 ans : 


Réseaux interdits aux moins de 13 ans :



Réseaux interdits aux moins de 16 ans :

En Europe, les choses pourraient changer prochainement : un « accord informel » (qui doit donc encore être soumis à un vote du Parlement européen) sur la protection des données prévoit en effet que : 
« les enfants en dessous d’un certain âge devront obtenir la permission de leurs parents (« consentement parental ») pour ouvrir un compte sur les médias sociaux tels que Facebook, Instagram ou Snapchat, comme c’est déjà le cas dans la plupart des pays de l’UE aujourd’hui. Les nouvelles règles flexibles assurent que les États membres puissent fixer leurs propres limites à condition qu’elles ne soient pas inférieures à 13 ans ou supérieures à 16 ans, leur donnant ainsi la liberté de conserver celles qu’ils appliquent déjà. »


Les législateurs européens ont en effet estimé que les réseaux sociaux pouvaient poser un certain nombre de problèmes chez les enfants : divulgation de données privées, cyberharcèlement, échange de photos intimes…


Vous pouvez réécouter en podcast  mon intervention de ce matin.

Et retrouver tous mes conseils dans mon livre Facebook et vos enfants – Guide pratique : les 45 questions à se poser absolument.

Ce matin sur Sud-Radio pour commenter un sondage : « 2 heures par jour sur notre smartphone »

J »étais ce matin l’invité de Dimitri Pavlenko sur Sud-Radio, pour commenter les résultats d’un sondage révélant que les jeunes Français passent près de 2 heures par jour sur leur smartphone.

Vous pouvez réécouter cette émission sur http://www.sudradio.fr/Podcasts/Le-Grand-Referendum/Etes-vous-addict-a-votre-smartphone

Interviewé hier pendant le 13H de TF1

Hier, mardi 25 août 2015, j’ai été interviewé pendant le journal télévisé de 13H de TF1 au sujet de la suppression du compte Facebook d’Ayoub El Khazzani, mis en examen après avoir ouvert le feu dans un train Thalys reliant Amsterdam à Paris, vendredi dernier, 21 août 2015. Son profil Facebook aurait été « effacé » dès samedi. Première explication : ce compte a été supprimé par Facebook, qui a pu agir de sa propre initiative, par exemple, après avoir constaté que ce compte générait trop de trafic ou trop de tentatives de piratage ; le réseau social peut aussi être intervenu à la demande des autorités françaises, pour éviter, par exemple, que ce compte, ne serve la propagande djihadiste. Seconde possibilité : le profil Facebook d’Ayoub El Khazzani a pu être supprimé par un proche (famille…) ou un complice disposant de l’identifiant et du mot de passe, ainsi que d’un accès à un ordinateur déjà utilisé par Ayoub El Khazzani pour se connecter à ce réseau social : en effet, les tentatives d’accès à un compte Facebook à partir d’un nouvel ordinateur font généralement l’objet d’une vérification supplémentaire (envoi d’un code sur le smartphone du propriétaire du compte, demande d’identification spéciale, par exemple, en reconnaissant des visages d’amis sur Facebook…). Ce proche ou ce complice peuvent être ainsi intervenus, car ils estimaient que le profil Facebook d’Ayoub El Khazzani comportait des éléments compromettants. Peine perdue : les profils supprimés sur Facebook ne sont plus accessibles en ligne, mais sont conservés plusieurs semaines dans les ordinateurs de Facebook, qui peut ainsi les communiquer à la Justice. 

Sur son site https://govtrequests.facebook.com/ consacré aux demandes « gouvernementales », Facebook affirme avoir reçu, en 2014, 4 343 demandes de renseignements, dans le cadre d’affaires criminelles, de la part de la Justice française. Ces demandes concernaient 5 484 utilisateurs ou comptes Facebook.

 

Interviewé ce soir sur la radio suisse au sujet des PNR

J’ai été interviewé ce soir, mercredi 21 janvier 2015, au cours de l’émission d’actualité Forum de la radio suisse, au sujet des PNR, ces fichiers des compagnies aériennes que l’Europe voudrait réquisitionner dans le cadre de la lutte contre le terrorisme.

Vous pouvez réécouter cette émission en podcast :

http://ift.tt/1xYtBHs

J’interviens 16 mn 44 s après le début de l’émission.

 

Dans mon livre Tous Fichés (éditions Télémaque), je retrace toutes les tentatives du gouvernement américain d’utiliser les nouvelles technologies pour déjouer les attentats terroristes. C’est ainsi que depuis les attentats du 11 septembre 2001, les agences de renseignement américaines ont accès aux PNR (fichiers des passagers) des compagnies aériennes desservant ou survolant les Etats-Unis : elles confrontent ces informations avec d’autres données en leur possession pour tenter de déceler des terroristes voulant entrer sur le territoire américain. L’utilisation de ces fichiers commerciaux à des fins sécuritaires peut cependant constituer une menace pour les libertés individuelles. Le Parlement européen a jusqu’ici bloqué l’utilisation des PNR en Europe à des fins de surveillance.