Lundi 12 février, à Paris pour animer une table-ronde organisée par la CFE-CGC sur le thème de l’intelligence artificielle et de la santé.

Il reste encore quelques places pour assister à la table-ronde que j‘animerai lundi prochain 12 février 2018, de 18H à 21H, sur le thème de l’intelligence artificielle et de la santé.


Pour vous inscrire, envoyez un mail à : intelligenceartificielle@cfecgc.fr


Cette table-ronde, organisée par la CFE-CGC, à l’ Institut Pasteur (25-28 rue du Dr Roux, 75015 Paris) réunira six experts :



Jean-Louis Desphieux, a longtemps été chirurgien ORL. Il est désormais
président-directeur général du groupe Courlancy, dont les six cliniques,
installées en Champagne-Ardenne, accueillent chaque année entre 90 000 et
100 000 patients. Il est également président délégué de la FHP (Fédération
des cliniques et hôpitaux privés de France) Nord-est. L’intelligence
artificielle va profondément changer le métier de médecin (amélioration du
diagnostic, applications en médecine préventive, solution aux déserts médicaux)
et les pratiques chirurgicales : grâce aux robots assistés par
l’intelligence artificielle, les opérations seront moins invasives et les
séjours en hôpitaux ou cliniques seront moins longs ce qui aura un impact sur
l’équilibre économique de ces établissements.





Ancien spécialiste du data mining (fouille de données) au CEA
(Commissariat à l’Énergie Atomique), Marco Fiorini est le secrétaire général de
l’ARIIS (Alliance pour la Recherche et l’Innovation des Industriels de la
Santé), qui regroupe les grands industriels français réalisant de la R&D
(recherche et développement)  dans le domaine de la santé. Les
données – et l’intelligence artificielle qui permet de les analyser –  peuvent
être mises au service des patients dans un grand nombre de domaines :
diminuer les rejets après une greffe, proposer des traitements personnalisés,
faire de la prévention… Mais il est très important que tous les
acteurs du système de santé soient mieux préparés à toutes les
implications (éthiques, économiques…) de l’utilisation des nouveaux
outils, construits à partir de ces données de santé.



Olivier
de Fresnoye est coordinateur du projet Epidemium, qui, entre autres, organise une
compétition annuelle visant à stimuler l’utilisation du big data et de l’open
data par des équipes transdisciplinaires afin de mieux comprendre
l’épidémiologie des cancers. Selon lui, d’ici à quelques années, l’association
homme-machine – en clair un professionnel de la médecine assisté par l’intelligence
artificielle – permettra d’améliorer la prévention, la détection et la guérison
des cancers.


Pascal Martin est chargé de mission numérique à la CNAF (Caisse Nationale
des Allocations Familiales), après avoir été détaché pendant trois ans auprès
de l’UCANSS (union des caisses nationales de sécurité sociale) pour la
mise en place de la transformation numérique de la Sécurité Sociale. Dans le cadre de la table-ronde organisée
par la CFE-CGC, il s’exprimera à titre personnel.
Les organismes de
sécurité sociale français ont désormais intégré la révolution numérique. Ils
collectent déjà un grand nombre de données dont l’analyse, grâce à des outils
d’intelligence artificielle, est sur le point de révolutionner notre système de
santé. Des garde-fous doivent être mis en place pour préserver la
confidentialité de ces données. Il faut être également très attentif aux
ambitions de certains grands groupes étrangers qui proposent déjà des services
dans le domaine de la e-santé.



Denis
Saules est Directeur Général de Viasante Mutuelle et Directeur Santé du Groupe
AG2R la Mondiale. Les données de santé, bientôt collectées à l’aide d’objets
connectés, et l’analyse qu’en permettront les outils d’intelligence
artificielle vont bouleverser la modélisation du risque par les assureurs mais
aussi permettre de mesurer le retour sur investissement d’un certain nombre d’actions
de prévention. Le risque est que ces efforts des assureurs pour mieux soigner
et mieux garantir soient perçus par le grand public comme une tentative de pénaliser,
en termes tarifaires, certains comportements ou certaines pathologies , et,
finalement, de gagner plus d’argent.




Polytechnicien, docteur en astrophysique et science de l’espace,
Christophe Zimmer est responsable, à l’Institut Pasteur, du laboratoire «
imagerie et modélisation » où physiciens, mathématiciens et biologistes
développent ou appliquent des méthodes d’imagerie et de simulations pour mieux
comprendre différents aspects de l’organisation des cellules. Ils explorent
également les meilleures façons d’appliquer l’intelligence artificielle à
l’analyse d’images de microscopie. L’intelligence artificielle et en
particulier les réseaux de neurones – qu’il a promis d’expliquer en moins de
trois minutes et en des termes compréhensibles par tout le monde ! –
peuvent constituer une aide très précieuse pour, par exemple, l’identification
de tumeurs et l’interprétation des résultats du séquençage de l’ADN.

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