Le silicium fondu, la batterie de demain ?

J’ai publié mardi dernier dans la quotidien Les Échos une enquête sur les pistes explorées pour créer de nouvelles formes de stockage de l’électricité, nécessaires pour compenser les aléas de production des énergies renouvelables.

Une des solutions les plus sérieusement étudiées consiste à utiliser l’électricité produite par une centrale photovoltaïque ou des éoliennes pour chauffer un matériau, puis, quand on a besoin d’électricité, d’effectuer l’opération inverse : transformer la chaleur en électricité.

Pour lire cet article, cliquez sur ce lien : http://bit.ly/batteriedemain

Ce soir à Boulogne-Billancourt (92) pour commenter le film « Le Ciel attendra »

Jeudi 16 janvier 2020, je serai à Boulogne-Billancourt, pour participer, aux côtés de Sandrine Sfez, psychologue, au débat qui suivra la projection du film « Le Ciel attendra », consacré à un sujet difficile : les destins parallèles de deux jeunes filles (et de leur famille) qui se radicalisent après avoir été embrigadées par des rabatteurs sur Internet.


À l’invitation des responsables des activités Art et culture de la Maison Saint François de Sales à Boulogne-Billancourt.

Accueil et pot à 19H.

Projection à 20H.

Billetterie en ligne sur http://www.habemus-cine.fr/billetterie-lca/






Interventions éligibles à la formation professionnelle – Datadock

Mes interventions destinées aux professionnels*** (enseignants, éducateurs, responsables et animateurs d’ACM – accueils collectifs de mineurs -, responsables de points information jeunesse, de médiathèques…) sont éligibles, sous conditions, à la formation professionnelle.


Elles  ont été rendues référençables dans le Datadock. Chaque financeur peut donc désormais les inscrire dans son catalogue de référence selon ses propres modalités.


*** « enregistré sous le numéro 11755888075. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État » (article L. 6352-12 du Code du Travail)

À Vénissieux (69) pour parler de « Pourquoi les réseaux sociaux fascinent enfants, adolescents et parents ? Comment en parler aux familles et aux élèves ? »

Le lundi 6 janvier 2020 je serai à Vénissieux (69) pour intervenir sur le thème des réseaux sociaux dans le cadre d’une journée pédagogique destinée aux enseignants et au personnel éducatif du Collège La Xavière de Vénissieux.

Je donnerai d’abord une conférence sur le thème « Pourquoi les réseaux sociaux fascinent enfants, adolescents et parents ? Comment en parler aux familles et aux élèves ? ». 

Puis j’animerai des ateliers regroupant chacun 5 à 6 personnes : chaque groupe réfléchira à la meilleure façon de résoudre un problème (tiré d’un cas réel) induit par l’utilisation des réseaux sociaux par les élèves ou les enseignants, dans le cadre scolaire ou non, mais ayant des répercussions directes sur la vie de l’établissement.

Ces interventions auront lieu dans le cadre de la formation professionnelle*, à l’invitation de la direction de cet établissement.
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* « enregistré sous le numéro 11755888075. Cet enregistrement ne vaut pas agrément de l’État » (article L. 6352-12 du Code du Travail




Photo : Romainbehar licence Creative Commons CC0 don universel au domaine public

Réalité virtuelle : quelles précautions pour les enfants et les ados ?

Tous les experts interrogés lors de mon enquête sur l’éthique de la réalité virtuelle publiée hier dans les Échos (http://bit.ly/ethiquerv) sont unanimes : pas de casque de réalité virtuelle pour les enfants de moins de 12 ans. D’abord parce que leur système visuel est plus sensible aux écrans « bleus ». Ensuite, parce que les enfants ne traitent pas les informations virtuelles de la même façon que les adultes, car leur cerveau n’est pas encore mature.En revanche, pour l’instant, le risque d’addiction serait assez faible, en raison du manque de confort des casques actuels, trop lourds pour être portés trop longtemps. Photo : https://www.pxfuel.com/en/free-photo-xdzyu Creative Commons Zero – CC0

Jusqu’à quel point peut-on laisser la réalité virtuelle nous manipuler ?

J’ai publié ce matin dans Les Échos une enquête sur l’utilisation de la réalité virtuelle à des fins scientifiques, médicales, militaires, de formation, ou de divertissement et des problèmes éthiques que cela peut poser.Sensibilisation à la vie d’un SDF, simulation de l’annonce par un cadre de la fermeture d’une usine à des salariés, traitement des phobies, jeux vidéo…, les usages de la RV se multiplient dans les laboratoires de recherche, les ONG, les entreprises, les hôpitaux, les salles d’arcades, les foyers…Cet engouement pour la RV tient bien sûr à la baisse des coûts. Il est désormais possible d’acquérir un casque de RV autonome pour moins de 450 €. Pourtant, ces casques ne sont pas à mettre entre toutes les mains. Si la RV intéresse autant de monde, c’est qu’elle est soupçonnée de pouvoirs inédits.

Vous pouvez retrouver cet article en cliquant sur le lien suivant  http://bit.ly/ethiquerv

Cette enquête comporte également un encadré sur les précautions à prendre vis-à-vis des enfants et des adolescents

Dernière conférence de l’année 2019, à Nozay (91)



C’était déjà un peu Noël mardi soir au Centre Culturel Robert Hossein de Nozay (91) où je suis intervenu devant des assistantes maternelles et des familles sur le thème « Écrans et réseaux sociaux : comment aider nos enfants à en faire bon usage ? », à la demande du RAM (Relais Assistantes Maternelles) de la mairie de Nozay.


Mon intervention avait été annoncée sur les panneaux lumineux de la ville.


Une très belle manière de terminer 2019 !


Un très grand merci aux associations de parents d’élèves, aux collectivités locales, aux établissements d’enseignement, aux caisses de retraite, etc. qui m’ont permis de donner plus de 60 conférences cette année.


Rendez-vous en 2020 !

Faut-il interdire aux réseaux sociaux de prendre la tête de nos ados ?

Difficulté de concentration, manque de sommeil, lien social affaibli… Les universitaires de la Silicon Valley sont unanimes pour dénoncer les méfaits des écrans et des réseaux sociaux sur les adolescents. Mais ne sont pas d’accord sur les mesures à prendre.
Début septembre, j’ai séjourné une semaine dans la Silicon Valley pour interviewer des spécialistes de l’impact des réseaux sociaux sur les pré-ados et les ados, et travaillant à Stanford, à Berkeley, à l’université de Santa Clara, à l’université de Californie à Santa Cruz, à l’université d’Etat de San Francisco… Voici un premier compte-rendu de ces interviews, sous la forme d’un article que j’ai publié ce matin dans le quotidien Les Échos

Pour lire cet article : bit.ly/decrocherdesreseaux 

Photo ci-dessus : 

en haut, de gauche à droite : 
  • Ming Hsu, neuro économiste à la Haas Business School de l’Université de Californie à Berkeley.
  • Christine Carter, sociologue à Berkeley, auteur de The New Adolescence: Raising Happy and Successful Teens in an Age of Anxiety and Distraction (à paraître en 2020)
  • Nir Eyal, diplômé de la Stanford Business School, avait publié en 2014 Hooked
    (traduit en français : Comment créer un produit ou un service addictif,
    Eyrolles, 221 pages ) à destination des entreprises. Il publie cette année : Indistractable :
    How to control your attention and choose your life
  • Margarita Azmitia, professeur de psychologie à l’université de Californie à Santa Cruz 

en bas, de gauche à droite :

  • Jeff Hancock, professeur de communication, université Stanford
  • Irina Raicu, responsable du programme Éthique de l’Internet au Centre Markkula d’Éthique Appliquée de l’université de Santa Clara
  • Adriana Manago, enseigne la psychologie à l’université de Californie à Santa Cruz
  • Anna Lembke, psychiatre, responsable du département addiction du centre médical de l’université Stanford

dans la colonne de droite, entre Margarita Azmitia et Anna Lembke :


  • Erik Peper, professeur d’éducation à la santé à l’université d’État de San Francisco.

Internet, téléphone mobile, jeux vidéo… la révolution numérique affecte toute notre vie