Simulation : quand les ingénieurs d’ EADS jouent à la guerre


Le groupe franco-allemand a mis au point un simulateur servant aussi bien au développement de systèmes d’information militaires qu’à l’entraînement des états-majors. Un atout de taille pour remporter des contrats de sécurité.

C’est une sorte d’immense jeu vidéo. C’est aussi une arme économique avec laquelle EADS Defence & Security – le pôle des activités de défense et de sécurité du groupe EADS – tente de décrocher des contrats. Le Netcos (Network Centric Operation Simulation) est un « battle lab » : un simulateur d’environnements informatiques de défense civile et militaire. Il occupe plusieurs centaines de mètres carrés dans les locaux d’EADS à Elancourt, à l’ouest de Paris : des écrans géants, des postes répartis dans plusieurs salles, pour que des équipes adverses s’affrontent, une dizaine de serveurs sur lesquels tournent les logiciels de simulation, des caméras qui filment les réactions des différents acteurs, afin que des ergonomes puissent les analyser. Les officiers français et étrangers, eux, y « jouent » à la guerre, tandis que les ingénieurs d’EADS Defence & Security s’en servent pour tester les systèmes d’information qu’ils concoctent pour leurs clients.

Lisez la suite de cet article sur le site du quotidien Les Echos : http://www.lesechos.fr/info/metiers/020118594729-simulation—quand-les-ingenieurs-d–eads-jouent-a-la-guerre.htm

Jacques Henno

Article paru dans Les Echos le 2 septembre 2009

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