Conférence ce soir, jeudi 19 mars, à Amiens : "Les enfants et les nouvelles technologies"


Je serai ce soir à Amiens, à l’Institut Education Motrice Saint-Exupéry (89, rue Sagebien) pour donner une conférence sur Les enfants et les nouvelles technologies, à l’invitation d’élus locaux : Olivier Jardé, député de la Somme, Marc Vaudreville, président du Comité de Quartier « Amiens – Plein Sud » et Hubert Henno, conseiller général du canton d’Amiens Sud.

Invité de l'émission A la carte sur France 3 "Jeux d'argent : le Net en Folie"

L’équipe de l’émission « A la Carte », présentée par valérie Durier, sur France 3, m’a invité à participer au débat qu’elle organisait vendredi dernier 6 mars, sur le thème « Jeux d’argent : le Net en folie ».

« Le ministre du budget, vient de dévoiler le projet de loi permettant l’ouverture à la concurrence. A quoi peut-on jouer ? Quels sont les risques auxquels on s’expose en surfant sur des sites étrangers ? Peut-on devenir addict à ces jeux en ligne ? @ la carte fait le point aujourd’hui sur toutes ces nouvelles formes de jeux. »

Vous pouvez retrouver cette discussion sur http://programmes.france3.fr/a-la-carte/index-fr.php?page=integrales&emission=596

Les autres invités de l’émission étaient : David Breitner, joueur en ligne, Antoine Chéron, avocat, et Marc Valleur, psychiatre des hôpitaux, médecin chef du Centre médical Marmottan à Paris.

Invité de l’émission A la carte sur France 3 "Jeux d’argent : le Net en Folie"

L’équipe de l’émission « A la Carte », présentée par valérie Durier, sur France 3, m’a invité à participer au débat qu’elle organisait vendredi dernier 6 mars, sur le thème « Jeux d’argent : le Net en folie ».

« Le ministre du budget, vient de dévoiler le projet de loi permettant l’ouverture à la concurrence. A quoi peut-on jouer ? Quels sont les risques auxquels on s’expose en surfant sur des sites étrangers ? Peut-on devenir addict à ces jeux en ligne ? @ la carte fait le point aujourd’hui sur toutes ces nouvelles formes de jeux. »

Vous pouvez retrouver cette discussion sur http://programmes.france3.fr/a-la-carte/index-fr.php?page=integrales&emission=596

Les autres invités de l’émission étaient : David Breitner, joueur en ligne, Antoine Chéron, avocat, et Marc Valleur, psychiatre des hôpitaux, médecin chef du Centre médical Marmottan à Paris.

Interviewé par France 24 sur le cyberharcèlement


Natalia Gallois, journaliste pour l’émission « Sur le Net » diffusée sur la chaîne internationale France 24, m’a interviewé dans le cadre d’un reportage qu’elle réalisait sur le cyberharcèlement et qui a été diffusé ce week-end.
Vous pouvez retrouver ce reportage sous forme de podcast en vous rendant sur la page http://www.france24.com/fr/podcasts/video, puis en choisissant l’émission Sur le Net (en bas de la page), puis en téléchargeant l’émission datée du 7 mars 2009.
Le cyberharcèlement concerne surtout les pré-adolescents et les adolescents. Il consiste à utiliser les nouvelles technologies pour harcéler un mineur en lui envoyant des messages non sollicités sur son téléphone portable, sur sa messagerie électronique, ainsi que via FaceBook ou un autre réseau social. Il peut également s’agir de détourner un cliché récupéré sur un blog ou un réseau social, de façon à ridiculiser le jeune pris en photo. Cette image, éventuellement modifiée grâce à un logiciel de retouche, est ensuite diffusée sur Internet ou par mobile.

« Avec les nouvelles technologies, il y aura toujours un décalage parents-enfants »


Arnaud Devillard, journaliste pour 01net, m’a demandé mon avis sur les dangers des nouvelles technologies pour les mineurs et sur les conseils à donner aux parents pour aider leurs enfants à tirer le meilleur profit de ces outils.

Retrouvez cet interview, paru vendredi dernier, sur : http://www.01net.com/editorial/404250/-avec-les-nouvelles-technologies-il-y-aura-toujours-un-decalage-parents-enfants-/?rss

Pour moi, il est évident que les nouvelles technologies constituent des outils formidables, auxquels les jeunes doivent avoir accès. Les parents doivent cependant être prévenus d’un certain nombre de dangers qui existent, afin d’établir un dialogue constructif avec leurs enfants.

Comme je le dis souvent aux parents, au cours des conférence que je suis régulièrement amené à donner sur ce sujet (voir le site LesConfs.net), « si vous rentrez chez vous et que vous jetez à la poubelle ordinateur, console de jeux et téléphone portable, c’est que j’ai raté quelque chose ! »

« Avec les nouvelles technologies, il y aura toujours un décalage parents-enfants »


Arnaud Devillard, journaliste pour 01net, m’a demandé mon avis sur les dangers des nouvelles technologies pour les mineurs et sur les conseils à donner aux parents pour aider leurs enfants à tirer le meilleur profit de ces outils.

Retrouvez cet interview sur : http://www.01net.com/editorial/404250/-avec-les-nouvelles-technologies-il-y-aura-toujours-un-decalage-parents-enfants-/?rss

Pour moi, il est évident que les nouvelles technologies constituent des outils formidables, auxquels les jeunes doivent avoir accès. Les parents doivent cependant être prévenus d’un certain nombre de dangers qui existent, afin d’établir un dialogue constructif avec leurs enfants.

Comme je le dis souvent aux parents, au cours des conférence que je suis régulièrement amené à donner sur ce sujet (voir le site LesConfs.net), « si vous rentrez chez vous et que vous jetez à la poubelle ordinateur, console de jeux et téléphone portable, c’est que j’ai raté quelque chose ! »

Interviewé sur France 24 sur le cyberharcèlement


Natalia Gallois, journaliste pour l’émission « Sur le Net » diffusée sur la chaîne internationale France 24, m’a interviewé dans le cadre d’un reportage qu’elle réalisait sur le cyberharcèlement et qui a été diffusé ce week-end.
Vous pouvez retrouver ce reportage sous forme de podcast en vous rendant sur la page http://www.france24.com/fr/podcasts/video, puis en choisissant l’émission Sur le Net (en bas de la page), puis en téléchargeant l’émission datée du 7 mars 2009.
Le cyberharcèlement concerne surtout les pré-adolescents et les adolescents. Il consiste à utiliser les nouvelles technologies pour harcéler un mineur en lui envoyant des messages non sollicités sur son téléphone portable, sur sa messagerie électronique, ainsi que via FaceBook ou un autre réseau social. Il peut également s’agir de détourner un cliché récupéré sur un blog ou un réseau social, de façon à ridiculiser le jeune pris en photo. Cette image, éventuellement modifiée grâce à un logiciel de retouche, est ensuite diffusée sur Internet ou par mobile.

L'usine de retraitement de La Hague (Manche), en France

La société Areva vient de publier un communiqué annonçant qu’un «transport en cours de préparation de combustibles nucléaires MOX entre l’Europe et le Japon partira de France.»

Rappelons que le MOX (Mélange d’OXydes) est un combustible, destiné aux centrales nucléaires civiles.

En France, deux sites participent à la fabrication du Mox : l’usine de retraitement de La Hague (photo ci-dessus : cliquez dessus ou ici pour l’agrandir), située dans le département de la Manche et l’usine Areva Mélox de Marcoule, située à cheval sur les communes de Chusclan et de Codolet, près de Bagnols-sur-Cèze, dans le Gard.

Pour produire du MOX, il faut en effet du plutonium et de l’uranium appauvri. Le Mox contient des oxydes d’uranium (UO2) et de plutonium (PuO2). Il est composé de 6 à 7 % de plutonium et de 93 % d’uranium appauvri.

Le plutonium est extrait à La Hague des barres d’uranium « brûlées » dans un réacteur nucléaire, civil ou militaire : une fois le réacteur en activité, l’uranium 235 contenu dans les barres de combustible est peu à peu remplacé par du plutonium 239. La Hague a été choisie par les autorités françaises pour y installer une usine de retraitement en raison du faible risque de tremblement de terre (présence d’un socle géologique ancien et stable) et de la présence de courants marins et de vents forts susceptibles d’évacuer rapidement les « effluents ». Inaugurées en 1966, les installations de La Hague ont d’abord servi au programme militaire français d’armement nucléaires. A la fin des années soixante, l’usine s’est orientée vers le traitement du combustible civil.

Le plutonium, obtenu à La Hague est ensuite mixé à Marcoule avec de l’uranium appauvri issu de l’étape d’enrichissement de l’uranium (l’uranium naturel contient trois types d’isotopes, c’est-à-dire trois variantes d’un même élément caractérisée par le nombre de neutrons dans leur noyau : 99,28% d’uranium 238 – ou U238 -, 0,71% d’U235 et 0,0054% d’U234. Seul l’U235 est fissile, c’est-à-dire qu’il peut engendrer une réaction en chaîne. Et sa proportion doit atteindre 3 à 5% pour servir de combustible dans une centrale nucléaire et plus de 90% pour servir d’explosif dans une bombe nucléaire. Augmenter la teneur en U235 est l’objectif de l’enrichissement).

Une dizaine de compagnies électriques japonaises gérant des centrales atomiques ont des projets d’utilisation de Mox. Areva a signé des contrats avec un producteur de combustible nucléaire japonais, NFI (Nuclear Fuel Industries), pour la fourniture de Mox destiné à quatre de ces compagnies électriques : en 2006 avec Chubu, Kyushu et Shikoku, et en 2008 avec Kansai.

Le contrat avec Kansai, par exemple, «porte sur l’approvisionnement de 16 assemblages combustibles MOX destinés aux unités 3 et 4 de la centrale nucléaire de TAKAHAMA, implantée dans la préfecture de Fukui (Japon). La fabrication des combustibles se déroulera à l’usine AREVA de MELOX (Gard, France). Le plutonium issu du traitement à l’usine AREVA de La Hague des combustibles usés sera ainsi recyclé puis renvoyé au Japon sous forme de MOX.»

A noter que le communiqué publié par Areva au sujet du transport de Mox en cours de préparation, indique : «En accord avec les Gouvernements des 3 pays concernés (France, Japon et Royaume-Uni), et pour d’évidentes raisons de sécurité, la communication sur cette opération sera faite de la façon suivante par AREVA, nos trois clients électriciens japonais (Chubu Electric Power Company, Shikoku Electric Power Company et Kyushu Electric Power Company) et par la NDA britannique, qui en sont parties prenantes:
• les informations relatives aux opérations seront diffusées dans les jours qui les précèdent
• l’heure du départ d’Europe vers le Japon et la route maritime qui sera suivie seront communiquées le jour suivant le départ d’Europe.

Une communication similaire est mise en place simultanément au Japon par les industriels impliqués dans ces opérations (Chubu Electric Power Company, Shikoku Electric Power Company et Kyushu Electric Power Company) et au Royaume Uni par la NDA.»

En quoi la NDA (Nuclear Decommissioning Authority – l’autorité chargée de superviser le démantèlement des installations nucléaires anglaises) et le gouvernement britannique sont-ils concernés par ce transport de Mox partant de France et à destination du Japon ?

Il semble que du plutonium anglais soit utilisé par Areva pour fabriquer du Mox. Le fabricant anglais Sellafield Limited n’a jamais réussi à faire fonctionner correctement son usine de Mox, située à Sellafield. Pour tenir ses engagements, Sellafield Limited aurait sous-traité une partie de sa production de Mox à Areva. En compensation, l’industriel français recevrait du plutonium anglais (voir l’article consacré à Sellafield sur l’Atlas du Nucléaire).

Sources :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cap_de_la_Hague

http://fr.wikipedia.org/wiki/Usine_de_retraitement_de_la_Hague

http://fr.wikipedia.org/wiki/Mox

http://www.lahague.areva-nc.com

La France importe du plutonium anglais en toute discrétion, article publié le 21.05.08, Lemonde.fr